"J’ai eu un parcours forcé"

LOR'ACTU / Metz / Politique - par Nicolas Zaugra

Parlez-nous un peu de votre parcours. Comment êtes-vous arrivé en politique ?

J’ai grandi en Moselle à Marspich (Hayange). J’ai eu une éducation plutôt stricte dans une famille modeste. Mes deux parents sont ouvriers.  J’ai toujours eu une attirance particulière pour la danse. Depuis que je suis tout petit. Mon village n’avait d’ailleurs aucun équipement culturel… Mais j’ai eu un parcours forcé. Ma mère et mon père m’ont orienté vers des études de comptabilité. J’ai eu beaucoup de mal à m’y mettre, j’ai trouvé ça très lourd et pas passionnant. Au collège j’étais le clown de la classe, et au lycée c’était plutôt la fête… Quand on m’a orienté vers une filière technique pour que je suive des études orientées vers la gestion et la comptabilité. Malgré le peu d’intérêt que je portais à la matière j’étais plutôt bon. J’ai même toujours eu cet objectif d’aider les autres qui étaient en difficulté. C’est déjà un avant-goût de mon engagement politique !

Vos études ne se sont pas toujours déroulées dans votre village, à quel âge avez-vous découvert la ville de Metz ?

Très tard ! J’ai vraiment découvert Metz dès l’âge de 18 ans. Je connaissais la ville grâce à mes parents qui s’y rendait de temps en temps pour faire les magasins, mais il s’agissait de quelques aller-retour dans l’année. C’est donc pour y faire mon DUT de comptabilité  que j’ai eu le bonheur de prendre le temps de parcourir la ville. J’étais tel un touriste, les yeux grands ouverts.

Vous avez l’air très attaché à cette ville…. Qu’est-ce qui vous séduit à Metz ?

Sa richesse architecturale avant tout. Imaginez passer du Moyen-Âge, à la Renaissance ou encore à la période contemporaine avec le Centre Pompidou-Metz. Quand on se balade dans la ville on fait un véritable voyage historique… Ce fut une découverte intense. Je suis un inconditionnel amoureux de la ville. (...)

Vous êtes maintenant engagé en politique. Après le théâtre, la communication vous voilà bien installé dans l’équipe de Dominique Gros (maire de Metz, PS)  en tant qu’adjoint à la Jeunesse, à la Vie associative et à l’animation de la Jeunesse, comment en êtes-vous arrivé là ?  

La politique m’a toujours intéressé depuis le plus jeune âge. Je suis issu de la génération Mitterrand, c’est un véritable symbole pour moi et pour toute la gauche. J’ai toujours eu le cœur à gauche.  Dans un premier temps j’étais l’attaché de presse de Dominique Gros alors candidat aux municipales de 2008. Il a gagné son fauteuil de maire. Une première dans l’histoire de la ville. Un élu de gauche devient maire. Il me propose ensuite d’être adjoint à la Jeunesse et aux Sport, j’ai refusé car pour moi le sport et la jeunesse doivent être séparé. Il m’a ensuite offert la place d’adjoint à la Jeunesse et à la Vie associative. J’ai de suite accepté le challenge.

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